70ème anniversaire de l’Institut



Voici que nous fêtons aujourd’hui, les 70 ans de l’Institut. Nous n’avons pas fêté les 69, les 68, les 67… ans. Alors ! pourquoi 70 ?

 

La question se pose.

 

Je me souviens que lorsque nous avions fêté le jubilé de l’Institut, c’est-à-dire ses 25 ans. Gabriel Marcel, notre administrateur à l'époque, était présent et, très simplement, il dit à tout le monde : « Vous savez, je viens chez vous en tant qu’administrateur. Si j’étais plus jeune, je deviendrais orthodoxe… Mais maintenant, je suis âgé… »

 

D’autres, que j’ai eu l’occasion de rencontrer, lors de conférences ou de réunions à caractère œcuménique, philosophique… l'ont « suivi ». Je pense en particulier à Graf Durkheim. Il m’avait dit, également, un jour : « Vous savez, si j’étais plus jeune, je deviendrais orthodoxe. »

 

J’ai aussi rencontré un groupe de protestants à Stuttgart. L’un d’entre eux venait à Paris de temps en temps… « Vous savez, si j’étais plus jeune, je deviendrais orthodoxe. »

 

D'où vient cette antienne ? Pour devenir orthodoxe, que faut-il ?

 

Dans la tradition de l’église orthodoxe on invoque perpétuellement l’Esprit-Saint. Il est de temps en temps présent. Il renouvelle tout ce qu’Il touche et Il habite la création. Quelle est la caractéristique de la vie ? Par l'Esprit de Dieu elle est toujours nouvelle… Et pourtant elle transporte des choses anciennes.

 

Si nous fêtons ainsi ces 70 ans, il m’a semblé que cette date était inspirée par l’Esprit-Saint.

Nos ancêtres, ceux du IVe, Ve, VIe siècle, en particulier les deux saints Germain, aimaient le chiffre 7.

 

La fraction du pain, dans le rite liturgique oriental se fait d’abord en 4 parties. Dans les liturgies de l’ancienne Gaule, la fraction première se faisait en 7 parties… Nous ne le faisons pas parce que nous souhaitons garder une certaine communion avec les Orientaux, mais, en fait, on pourrait adopter cette manière.

 

D’autre part, notre saint patron, saint Denys, a donné un traité des hiérarchies célestes. Le saint patron de la cathédrale, saint Irénée, lui aussi parle des anges. Tous deux disent qu’il y a 7 hiérarchies angéliques essentielles. On peut considérer l'existence de 7 hiérarchies mais en réalité il y en a 9. La septième hiérarchie, en effet, est tellement lumineuse qu’on ne peut la pénétrer et que les trois trois cercles qu'elle contient, les trônes, les chérubins et les séraphins, semblent ne former qu’une seule hiérarchie.

 

Nous voici à nouveau avec le chiffre 7 et avec 7 hiérarchies angéliques. Dans l'une de ses épîtres, l’apôtre Paul assure que les anges sont les tuteurs de l’univers. Toutes les lois sont maintenues ou structurées par le monde angélique qui est, lui, lié au nombre 7. Avez-vous déjà ouvert l’Apocalypse ? Partout, dans ce livre, la révélation angélique paraît au sein du monde visible et elle s'articule autour de ce chiffre 7. Le monde angélique est articulé sur cette base. Comme nous structurons notre Institut sous la gouverne de nos saints patrons Denys et Irénée… il semble ainsi normal et imposé de considérer le nombre 70.


Il y a 70 ans, justement, le Père Eugraph rentrait d’Allemagne. Il écrivait à Yvonne Winnaert presque toutes les semaines et lui disait : « Soyez fidèle à la refondation de l’ancienne église orthodoxe du lieu et recherchez s’il y a quelqu’un de digne pour en prendre la tête. »

 

Il cherchait cette tête, évidemment, mais ne pensait pas à lui même. Il était un homme humble. Rentré de captivité - la guerre n’était pas encore finie - il fait sept pèlerinages dans des sanctuaires mariaux pour la refondation de l’église orthodoxe.

 

Il songeait, en même temps, qu’il serait fondamental d'avoir un lieu où on l'enseigne la révélation apportée et transmise par les Pères de l’église. Il le souhaitait en parallèle et distinctement d’avec l’Institut Saint-Serge créé pour les orthodoxes russes essentiellement. Il considérait que la même structure devait présider à cette institution mais sur un mode différent. Il fallait un institut pour les Français et un autre pour les Russes. Les premiers professeurs, venus enseigner dans notre Institut, étaient pour la plupart des enseignants de l’Institut Saint-Serge.

 

L’évêque Jean disait aussi : « Quel est le grand pédagogue des chrétiens ? La divine liturgie. Il n’y a pas mieux. Cependant, Dieu a donné aux hommes non seulement un cœur mais aussi une intelligence. Il convient que cette intelligence travaille, et elle peut travailler par le mode de l’enseignement intellectuel qui l’éveille. »

 

Il disait que l'enseignement scolaire et universitaire est un pis-aller mais un pis-aller qui peut communiquer une certaine révélation.

 

Alors vous le voyez : nous sommes depuis 70 ans un « pis-aller actif ». Il a son utilité.

 

Terminons cet exorde.

 

Il y avait un homme qui s’appelait Gérard Cordonnier, un mathématicien génial. Il faisait partie de la multitude des relations de Monseigneur Jean - il fréquentait pratiquement tous les milieux possibles et imaginables. Attaché au Père Eugraph, il lui avait demandé de faire des commentaires sur les traités des Hiérarchies célestes et des Noms divins de saint Denys l’Aréopagite.

 

Et l’Institut commença par l’exégèse de ces oeuvres. à ceci sont venues se greffer toutes les caractères d’un institut d’enseignement.

 

Gérard Cordonnier a été, en fait, un de ceux qui aidèrent Monseigneur Jean à devenir celui qui distille la rosée de la révélation patristique.

 

Un tout dernier avis. J’entends souvent dire que nous participons à l’œuvre de Monseigneur Jean, que l’église est l’œuvre de Monseigneur Jean ! Il ne s’agit pas du tout de cela. C’est totalement faux. Monseigneur Jean était un serviteur de l’église. Nous pouvons peut-être considérer qu’il est un « refondateur » d’une église. Mais elle n’est pas son œuvre. L’église est une œuvre commune qui remonte au Christ. Et dans cette lignée, il se trouve que nous existons.



Liens graphiques:


Christian Bange « aspirations et volonté du fondateur de l’Institut »

Jean-Louis Guillaud « Ouspensky »

Évangéliaire



Hubert Ordronneau, doyen de l'Institut - ouverture de la journée




Monseigneur Germain, recteur de l'Institut - allocution




Christian Bange - aspirations et volonté du fondateur de l'Institut Saint-Denys en 1944




Iégor Reznikov, administrateur de l'Institut - de l'utilité d'un Institut de théologie orthodoxe français aujourd'hui




Père Jean-Louis Guillaud, professeur à l'Institut - exposé sur Léonid Ouspensky




Jacques d'Arès, Diacre, exposé sur Marie-Madeleine Davy




Monseigneur Germain, recteur de l'Institut, commentaires sur le sens et la fonction d'un évangéliaire


Neuvième Journée, samedi 7 décembre 2013 (dans les locaux de l'institut)


Monseigneur Louis Irénée Winnaert, l’Église du Christ et la Queste de Vérité.


Au cours des années 1920, un prêtre catholique romain, le Père Louis Charles Irénée Winnaert (1880-1937), animé de la volonté de retrouver l’authenticité de l’Église du Christ, n’hésita pas à quitter l’Église catholique romaine afin de retrouver la pureté de la foi de l’Église indivise, et fut sacré évêque dans la tradition des Églises libres catholiques. Il entreprit de célébrer la messe en apportant au rite romain alors en usage les modifications qui lui paraissaient nécessaires pour le mettre en conformité avec les dogmes proclamés par les premiers conciles. à la même époque, la Confrérie de Saint-Photius, fondée en 1925 par quelques jeunes étudiants russes, envisageait prophétiquement le renouveau de l’orthodoxie en France, et encouragea la formation de la première paroisse orthodoxe de langue française, confiée au Père Lev Gillet. Ce dernier mit en relation avec les Églises orthodoxes Monseigneur Winnaert  qui, grâce à l’intervention de la Confrérie de Saint Photius et notamment de ses principaux animateurs, Evgraph Kovalevsky et Vladimir Lossky, fut reçu dans la communion de l’Église orthodoxe russe en 1936 avec la bénédiction du  Métropolite Serge (devenu par la suite Patriarche de Moscou). Après la mort de Monseigneur Winnaert, en mars 1937, Evgraph Kovalevsky allait se trouver chargé d’assurer, contre vents et marées, la pérennité de cette aventureuse entreprise. Les noms de Winnaert et de Kovalevsky (auxquels il convient de joindre celui de Lev Gillet) sont donc liés indissociablement à la rénovation de l’orthodoxie en France.


Les précédentes Journées Kovalevsky ont été dédiées à divers aspects de la vie et de l’œuvre des frères Kovalevsky, et plus particulièrement de l’évêque Jean. Cette neuvième journée sera consacrée à Monseigneur Louis Charles Irénée Winnaert. On dispose à son sujet d’un ouvrage dû à Yvonne Winnaert qui, malgré ses tendances hagiographiques, n’en constitue pas moins un travail substantiel et sérieux où l’on trouve décrit l’essentiel de sa vie et de son œuvre (Vincent Bourne [Yvonne Winnaert], La Queste de vérité d’Irénée Winnaert, Genève, Labor et Fides, 1966, 339 p). Depuis lors, quelques articles ont, de temps à autre, attiré l’attention sur son rôle dans le rétablissement de l’orthodoxie en France. Il paraît opportun, au moment où l’ecclésiologie s’impose comme l’un des problèmes importants de notre temps, de réexaminer à frais nouveaux le cheminement de Louis Charles Irénée Winnaert, qui, de son adhésion au Sillon et à son départ de l’Église romaine, jusqu’à sa rencontre avec l’orthodoxie suivie par la reconnaissance en 1936 par l’Église de Russie de l’orthodoxie de l’Église catholique évangélique qu’il avait fondée, en passant par les rencontres oecuméniques qu’il instaura dès 1923, n’a cessé de méditer sur ce qui constitue en vérité l’Église du Christ.               


Programme


9 h 30 - 9 h 45 : Accueil des participants par le doyen, Hubert Ordronneau,

9 h 45 - 10 h : Pourquoi Monseigneur Winnaert ?

Présentation par Monseigneur Germain de Saint-Denis.

10 h 15 - 10 h 45 : Le sens de « l’unité profonde » de l’Église chez Monseigneur Winnaert.

Par le Père Jean-Louis Guillaud, vicaire, recteur de la paroisse de Pau.

11 h - 11 h 45 : La vision du Christ total chez Monseigneur Winnaert : l’Église, bergerie eschatologique qui réunit tout et tous.

Par le Père Clément Heinisch, paroisse de Lyon.
12 h - 12 h 45 : La Confrérie Saint-Photius et Monseigneur Winnaert.

Par Christian et Renée Bange.


13 h - 14 h 30 : Pause pour le déjeuner.


14 h 30 - 15 h 15 :Monseigneur Winnaert : le liturge.

Par Vincent Tanazacq, archidiacre de la paroisse Saint-Irénée de Paris.

15 h 30 - 16 h 15 :Un nouvel Abraham ; un prophète pour l’Église contemporaine.

Par Monseigneur Germain, évêque de Saint-Denis.

16 h 30 - 17 h 15 :L’apport spécifique de Monseigneur Winnaert.

Conclusion : Échanges entre les intervenants et les participants.




Journées Kovalevsky

« Journées Kovalevsky »


L'on sait tout ce que la renaissance de l'orthodoxie en France doit à Eugraph Kovalevsky (1905-1970), devenu en 1964, l'Évêque Jean de Saint-Denis.


Pourtant, à part les ouvrages de Vincent Bourne et de Maxime Kovalevsky qui documentent l'histoire de l'Église catholique orthodoxe de France, dont il fut en quelque sorte le refondateur, on est relativement dépourvu d'études bien documentées sur sa vie, sa formation, les divers aspects de son œuvre, les critiques qui lui ont été adressées, et l'influence qu'il a exercée. C'est à quoi voudraient remédier, à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance, les Journées d'études organisées pendant l'année universitaire 2005-2006 à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Denys, qu'il a fondé à Paris en 1944.


En effet, la vie et l'œuvre d'Eugraph Kovalevsky ont été d'une grande richesse. Qu'on en juge : dès son jeune âge (il arriva en France à l'âge de 17 ans avec les siens qui fuyaient la révolution bolchevique en Russie), il eut l'intuition que la présence des émigrés russes sur le sol français n'était pas un simple accident de l'histoire. Grâce à sa famille, très francophile, Eugraph connaissait l'art, l'histoire et la littérature, et plus encore, l'esprit français. Plus tard, il n'hésitera pas à servir la France, ce qui lui vaudra quatre années de captivité en Allemagne, et il se fera naturaliser Français. Convaincu que la France n'était pas seulement une terre d'asile temporaire, mais un vieux pays chrétien, riche de traditions profondément enracinées, ayant avec l'Église orthodoxe d'Orient un long passé commun qu'il s'agissait de retrouver, il réussit à en persuader quelques amis russes, exilés comme lui, et il fonda à cette fin la Confrérie Saint-Photius. Mais Eugraph Kovalevsky n'étudiait le passé du christianisme que pour mieux préparer l'avenir.


Ce prophétisme, qui lui valut des inimitiés durables de la part de certains de ses compatriotes exilés, lui acquit l'amitié de quelques personnalités éclatantes, telles que Lossky, Madaule, Maritain, Gabriel Marcel et bien d'autres que l'on retrouvera au fil des communications. Il fut ainsi amené à rencontrer le P. Louis Irénée Winnaert, prêtre catholique qui poursuivait, pour sa part, une quête analogue à partir du catholicisme romain. Grâce à leurs efforts, le groupe de fidèles réunis autour d'eux dès avant la deuxième guerre mondiale constitua l'Église orthodoxe de France et put s'établir en 1946 dans l'Église Saint-Denis, boulevard Blanqui, louée à l'Église Vieille Catholique, et placée depuis lors sous le patronage de saint Irénée. Le P. Eugraph Kovalevsky installa dans le bâtiment situé derrière l'Église un Institut de théologie orthodoxe de langue française, l’Institut Saint-Denys. Sacré Évêque en 1964 sous le nom de Monseigneur Jean de Saint-Denis, Eugraph Kovalevsky a laissé une œuvre liturgique et théologique particulièrement profonde et significative.


On voit à quel point il peut être utile d'approfondir les détails d'une existence aussi pleine et aussi féconde. Mais on n'aura garde d'oublier l'entourage familial et amical d'Eugraph Kovalevsky. Car l'Évêque Jean est issu d'une famille qui a produit une foule de personnages actifs dans l'administration, ou demeurés célèbres par l'originalité de leurs travaux dans plusieurs domaines de la pensée. On rappellera la mémoire de quelques uns d'entre eux, en privilégiant ceux qui ont établi des liens avec la France. On évoquera aussi les activités, en Russie et en France, des parents de l'Évêque Jean : Eugraph Petrovich Kovalevsky (1865-1941), son épouse, née Irina Strekalov, professeur d'histoire. Enfin, on étudiera la contribution de ses deux frères, Pierre, historien, et Maxime, compositeur, qui ont été, d'une manière ou d'une autre, associés à ses travaux, et ont également joué un rôle significatif dans la vie intellectuelle et spirituelle de notre pays.


Aussi, depuis la première « Journée » qui eut lieu le 17 décembre 2005, année du centième anniversaire de la naissance au ciel de Monseigneur Jean de Saint-Denis, l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Denys renouvelle, d’année en année, ces temps de rencontres afin d’honorer sa mémoire et celle des siens., tant est grande la richesse à partager.



Première Journée, samedi 17 décembre 2005


La contribution d'un émigré russe à la vie intellectuelle, artistique
et spirituelle en France au XXème siècle



Intervenants :

Évêque Germain, Christian Bange, Hélène Iankoff, Hubert Ordronneau, Vincent Tanazacq, Jean Doussard.


Thèmes étudiés :

  • Les Kovalevsky et leur contribution à la vie scientifique au XIXème siècle.
  • Les parents d'Eugraph Kovalevsky.
  • L'œuvre iconographique de Monseigneur Jean : les fresques.
  • Monseigneur Jean et la liturgie selon saint Germain de Paris.
  • édition des œuvres de l’Évêque Jean de Saint-Denis (Monseigneur Jean Kovalevsky).
  • L’art liturgique et Maxime Kovalevsky.

Table ronde : l’Évêque Jean, vu par ceux qui l'ont connu. Témoignages de Maurice Rouch et Jean Bachelot.


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Fresque : Paroisse de la Théophanie, Montpellier.



Deuxième Journée, samedi 1er avril 2006


La théologie existentielle de l'Évêque Jean de Saint-Denis



Intervenants :

Évêque Germain, Jean-Siméon Rocher, Bernard Besret, Renée Bange, Bernard Jakobiak, Hubert Ordronneau, John Collomb.


Thèmes étudiés :

  • Les fondements phénoménologiques de la pensée théologique de l'Évêque Jean Kovalevsky.
  • Une vision globale de l’homme dans l’œuvre de l'Évêque Jean Kovalevsky.
  • La déification  : l'Évêque Jean dans la tradition vivante de l’Église.
  • Le discernement des esprits chez l’Évêque Jean et son application aux distinctions et aux unions entre théologie, philosophie et sciences.
  • L'instant, le temps, les temps, selon l'Évêque Jean.
  • L'âme et l'esprit et leurs fonctions respectives chez l'Évêque Jean Kovalevsky.

Table ronde : Témoignages : l'enseignement théologique de l’Évêque Jean, d'après ceux qui l'ont connu. Témoignages d’Odette Barnoud et de Renée Bange.


Troisième Journée, samedi 21 octobre 2006


L’Évêque Jean (Eugraph Kovalevsky) peintre et iconographe.

L’action pastorale et missionnaire de l'Évêque Jean de Saint-Denis.



bbIntervenants :

Évêque Germain, Hélène Iankoff, Françoise Chilès, Christian Bange, Renée Bange, Nasca (Philippe Favier).


Thèmes étudiés :

Jean (Eugraph Kovalevsky), peintre et iconographe

  • Eugraph Kovalevsky et la peinture.
  • L’art profane d'Eugraph Kovalevsky.
  • Les fondements de l'iconographie selon l'Évêque Jean.
  • L'œuvre iconographique de Monseigneur Jean : les icônes.

L'Évêque Jean (Eugraph Kovalevsky) et son œuvre missionnaire

  • Le Petit Père - Front et captivité : une captivante correspondance.
  • La fondation des paroisses en province et à l'étranger par le P. Eugraph Kovalevsky.
  • Eugraph Kovalevsky conférencier : les conférences aux Amis du Musée Guimet (Lyon).

Icône du Fils prodigueTémoignage : l’Évêque Jean, vu par ceux qui l'ont connu - le témoignage de Geoffroy de Souzenelle.



Quatrième Journée, samedi 30 juin 2007


L’Ecclésiologie



Intervenants :

Évêque Germain, Iegor Reznikoff, Jean-François Var, Jean-Siméon Rocher, Christian Bange.


Thèmes étudiés :

  • Orient et Occident : quelle ecclésiologie ?
  • L’Évêque Jean (Eugraph Kovalevsky) et l’universalisme de l’Église.
  • L’Église et l’histoire.
  • L’Ésprit-Saint, l’Église et les nations : à partir de contre les hérésies, livre III, de saint Irénée de Lyon, sur un commentaire de l’Évêque Jean.
  • « La Constitution de l’Église » ; commentaire de la 34ème règle apostolique par l’archiprêtre Eugraph Kovalavsky.

Témoignage : l’Évêque Jean, vu par ceux qui l'ont connu - le témoignage d’Hilarion Petzold.



Cinquième Journée, samedi 4 octobre 2008


Sainte Russie et Sainte France : Histoire, Liturgie, Art ; Pierre et Maxime Kovalevsky



Intervenants :

Évêque Germain, Hubert Ordronneau, Renée et Christian Bange, Jean-Siméon Rocher, Jean-Louis Guillaud, Jean Doussard.


Thèmes étudiés :

Pierre Kovalevsky

  • La fondation et les débuts de l’Institut Saint-Denys.
  • Pierre Kovalevsky : l’universitaire et le chercheur.
  • Les ouvrages publiés par Pierre Kovalevsky : le professeur et l’histoire.

de gauche à droite Maxime Kovalevsky, Monseigneur Jean (Eugraph Kovalevsky), Pierre Kovalevsky



Maxime Kovalevsky

  • Maxime Kovalevsky, créateur et serviteur du chant liturgique.
  • L’esprit de la liturgie chez Maxime Kovalevsky.
  • L’art liturgique.
  • D’après Maxime Kovalevsky : « Méthode d’investigations du développement de la liturgie au cours de l’histoire ».
  • D’après Pierre Kovalevsky : « Hommage à mon frère Maxime (30 août 1973) ».

Sixième Journée, samedi 17 octobre 2009


La restauration de la liturgie selon l’ancien rite des Gaules



Intervenants :

Évêque Germain, Jean-Louis Guillaud, Renée et Christian Bange, Vincent Tanazacq, Jean Doussard, Patrick Bernardin.


Thèmes étudiés :

  • Les travaux sur l’antique liturgie des Gaules du XVIIème au début du XXème siècle.
  • La Confrérie Saint-Photius et ses recherches sur la liturgie occidentale (1925-1945).
  • La restitution du canon eucharistique de l’ancienne liturgie du rite des Gaules.
  • L’œuvre liturgique de l’Évêque Jean de Saint-Denis.
  • étude sur la compénétration des rites selon l’Évêque Jean, et sa mise en œuvre ou son passage aux actes.
  • Restauration musicale de la liturgie occidentale par Maxime Kovalevsky.
  • Premier aperçu sur les travaux récents relatifs aux liturgies occidentales non romaines.

Témoignage : l’Évêque Jean, vu par ceux qui l'ont connu - le témoignage de Geoffroy de Souzenelle sur les célébrations liturgiques de l’Évêque Jean.



Septième Journée, samedi 11 décembre 2010


L’Institut Saint-Denys, ses professeurs et ses étudiants pendant le rectorat de l’Évêque Jean (1944-1970)



Intervenants :

Évêque Germain, Renée et Christian Bange, Jean-François Var, Jean-Louis Guillaud, Spyridon Tauzin, Vincent Tanazacq, Geoffroy de Souzenelle, Jacques d’Arès.


Thèmes étudiés :

  • L’Institut Saint-Denys entre 1944 et 1950, ses premiers professeurs et ses premiers étudiants.
  • Vladimir Lossky, premier doyen de l’Institut Saint-Denys.
  • L’œuvre liturgique d’Alexis Van der Mensbrugghe, inspecteur, puis professeur à l’Institut Saint-Denys.
  • Dom Lambert Beauduin et le Père Louis Bouyer, un maître et son disciple au service de la tradition toujours neuve.
  • Le Père Alexandre Schmemann.
  • Vladimir Iljine, du Théâtre thérapeutique à Kiev (1905) à l’enseignement de la philosophie à l’Institut Saint-Denys.
  • Mon souvenir du Père Sophrony.
  • Témoignage sur Marie-Madeleine Davy.


Huitième Journée, samedi 10 décembre 2011


L’Ecclésiologie, nécessité contemporaine



Intervenants :

Évêque Germain, Romaric d’Amico, Jean-Louis Guillaud, Iegor Reznikoff.


Thèmes étudiés :

  • L’honneur de l’Église.
  • L’Église et les Églises 
  • Propos et actions ecclésiologiques de l’Évêque Jean (Eugraph Kovalevsky) en correspondance avec les missions des apôtres Pierre et Paul
  • Le temple universel 

Table ronde animée par : Hubert Ordronneau, Patrick Vilbert, Vincent Tanazacq.