Extraits de Cours


Le Livre de la Sagesse

(1e cours 2015-2016)



Lundi 12 octobre 2015

Sainte Spérie


Notre cours est un cours d’Écriture Sainte, et plus précisément un cours d’exégèse de la Bible.


Ce mot exégèse vient du verbe grec exègéomaï. Son premier sens, c’est « conduire, guider, diriger » ; cela veut dire que l’exégèse de la Bible, c’est ce qui nous guide dans les méandres de l’Écriture Sainte. Le 2e sens de exègéomaï vient du préfixe ex qui ajoute l’idée de faire sortir, d’où le sens de conduire ou guider « pas à pas, jusqu’au bout », jusqu’à un accomplissement. L’exégèse consiste donc à « exposer en détail, expliquer, interpréter ». Ce terme était utilisé notamment pour décrypter les oracles, commenter les textes poétiques, et même expliciter le contenu des lois. Expliquer, c’est ce terme d’origine latine qui veut dire « déplier en ouvrant ». Quelque chose est explicite parce que cela a été déplié totalement, énoncé clairement. Et c’est implicite quand on n’a pas tout dit de la chose dont on parle, quand on ne l’a pas dépliée, quand elle est restée « enveloppée » à l’intérieur.


Notre travail d’exégète va consister à révéler ce qui est enveloppé entre les plis du texte, ce qui est sous-entendu. Et ceci peut se révéler par l’étude, le travail intertextuel, et surtout avec un cœur préparé à écouter l’Esprit-Saint. Ce n’est pas tellement ce que nous sous-entendons, mais plutôt ce que l’Esprit-Saint veut nous faire entendre.  D’où l’importance d’invoquer l’Esprit-Saint pour être éclairé sur le sens, pour décoder les signes de l’Écriture, au-delà de la lettre.


Vous avez entendu saint Paul tout à l’heure à la liturgie :


« Nous rendons sans cesse grâces à Dieu de ce que, ayant reçu la parole de Dieu écoutée de nous, vous avez accepté, non la parole des hommes, mais (ainsi qu’elle l’est véritablement) la parole de Dieu, laquelle aussi opère en vous qui croyez. »


Admirable pour notre sujet ! Ce n’est pas n’importe quelle exégèse de n’importe quel texte littéraire d’origine humaine : c’est la parole de Dieu. De plus, c’est une parole écoutée. Dans le texte grec de ce passage, il y a côte à côte les mots logos / akois (en français, on pourrait dire « le logique et l’acoustique »), ce qui veut dire qu’il a le Logos, le Verbe divin, et que nous collons notre oreille à ce Verbe divin. D’où l’importance de dire à haute voix, de chanter à haute voix la parole de Dieu qui doit rentrer d’abord par notre oreille. Et saint Paul insiste : c’est vraiment la parole de Dieu, et cette parole agit (le verbe grec, c’est energetai, remplir d’énergies) en ceux qui croient, qui ont la foi que cette parole est agissante.


Mes amis, là est le but de notre cours d’exégèse du livre de la Sagesse : que nous soyons remplis de la parole du Verbe divin, de la Sagesse divine, pour que les énergies que nous savons venir de Dieu dans lequel nous croyons transforment notre vie.


Et, comme par hasard, la fin de l’Évangile du jour nous éclaire aussi sur notre sujet.


« Le sel est bon ; mais si le sel devient non salé, avec quoi lui donnerez-vous de la saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes, et soyez en paix entre vous »


On peut rapprocher ceci d’une parole de saint Paul : « Marchez dans la sagesse envers ceux de dehors, saisissant l’occasion. Que votre parole soit toujours dans [un esprit de] grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun »


On voit ici que saint Paul assimile le sel à la sagesse. C’est ce que fait aussi l’É glise lors du sacrement de baptême quand elle met dans la bouche du baptisé un peu de sel en disant : « Reçois le sel de la sagesse ». C’est le symbole de la sagesse divine qui est posée sur notre langue, sur notre langage, sur notre verbe, pour qu’il ait une meilleure saveur. Et comme le verbe, c’est l’action (« Il dit et ils furent faits », dit la Genèse), le sel de la sagesse nous est donné par le baptême pour que nos actions et notre vie soient conformes à l’œuvre et à la vie divine.


Et le texte de ce soir a son pendant chez l’évangéliste Matthieu qui l’éclaire sous un autre aspect : « Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel a perdu sa saveur, avec quoi sera-t-il salé ? Il n’est plus bon à rien qu’à être jeté dehors et à être foulé aux pieds par les hommes.»

Il est ajouté ici que l’homme est le sel de la terre, les disciples du Christ premièrement, mais le Christ s’adresse à toute l’humanité qui se doit de faire resplendir la sagesse divine sur tous les règnes de l’univers, les animaux, les végétaux, les minéraux.

La plupart des traducteurs disent : « si le sel a perdu sa saveur, s’est affadi, a perdu sa force, son goût », alors que Marc se contente de dire : « si le sel devient non salé ». Les deux évangélistes donnent deux mots différents  mais se rejoignent : l’un utilise une expression négative (« non salé ») et l’autre utilise une expression positive, affirmative : c’est le verbe grec môranthi.


Le sens premier, c’est « ne pas avoir de finesse, être sans esprit », d’où l’on tire « rendre sot ». Et le dictionnaire Bailly indique comme deuxième sens du verbe môranthi l’expression « rendre fou », en donnant explicitement comme référence ce passage de Matthieu.

Le  nom  commun  qui lui est associé  – moria - est  d’ailleurs dans notre  dictionnaire français :  il  est  utilisé  dans  notre  lexique  psychiatrique  pour  désigner  un  comportement caractérisé par une excitation psychomotrice avec euphorie joviale, par une tendance aux blagues puériles et aux pitreries, par des désirs impudiques. La moria est une forme de folie.

Les traductions habituelles, consensuelles, ont le mérite de dire que le sel peut perdre son goût, sa finesse. Elles se copient les unes les autres sans trop voir ce deuxième sens qui est tout aussi intéressant (hélas, pour en avoir le cœur net, nous n’avons pas le terme araméen que le Christ a employé).


J’ai trouvé deux traducteurs qui ont osé ce deuxième sens. En allemand, dans la Bible de Luther : « Wo nun das Salz dumm wird, womit soll man's salzen ? Es ist hinfort zu nichts ». Il utilise l’adjectif  dumm qui veut dire  « déraisonnable, sot, hébété, ignorant, idiot, bête ». L’adjectif  dumm  correspond  quasiment  à  l’adjectif  grec  môros  (qui  a  aussi  le  sens  de émoussé). Certes nous pouvons comprendre qu’il est difficile (ou osé) d’écrire que « le sel devient idiot ». Mais il serait dommage de se priver de toutes les saveurs d’un mot : il est utile de ne pas enfermer quelque chose dans un concept unique et il est salutaire de goûter pleinement la parole, surtout la parole divine. Un traducteur français a osé : Chouraqui a écrit « si le sel devient fou ». Ainsi Matthieu et Luc rejoignent Marc, les uns disant « si le sel devient fou », l’autre disant « si le sel devient sans sel ».  Et, en utilisant le terme de folie, et en comparant les deux textes, on a bien l’équation  non salé = fou,  et donc salé = sage. Il est alors clair que le sel est vraiment le symbole de la sagesse, et même de la sagesse divine.


Matthieu et Luc disent : « si la sagesse devient folie, si les sages deviennent fous », et Marc dit : « si la sagesse devient sans sagesse ».


Si l’homme ne fait pas appel à cette sagesse qui vient de Dieu, avec quoi d’autre pourra-t- il saler l’univers, lui rendre toute saveur, toute la sagesse inscrite en lui avant l’origine des temps ?

Et il y a un écho de cette question que le Christ pose à ceux qui l’écoutent dans le Livre de la Sagesse. Vous avez remarqué qu’une bonne pédagogie consiste à poser des questions, à faire réfléchir, car nous intégrons plus aisément ce qui vient de notre fonds, ce qui sort de

nous-mêmes, plutôt que ce qui nous arrive « tout cuit » de l’extérieur.


Si la richesse est un bien désirable en cette vie, quoi de plus riche que la sagesse [σοφίας, sophias] qui opère toutes choses ?

Si la sagesse [φρόνησις, fronisis] opère, qui, mieux qu’elle, est l'habile artisan de tout ce qui est ?


La parabole est parlante, elle utilise des choses matérielles pour expliquer ce qui est spirituel.

Le sel provient du soleil qui chauffe l’eau de mer et qui fait ressortir les cristaux, c’est l’action du feu sur l’eau : de même la sagesse est comme la lumière et la chaleur de Dieu qui fondent sur l’homme et lui donnent tout son éclat.

Le sel est un conservateur des aliments : de même la sagesse est ce qui nous procure la vie, la vie divine, l’incorruptibilité, l’immortalité.


Mais comment le sel peut-il devenir fou ? Il peut-être dissous dans l’eau et là il perd de son action : de même la sagesse noyée dans le courant de la vie, dans les soucis, dans les désirs humains, ou la sagesse qui reste un flot de paroles et qui n’est pas mise en pratique, c’est folie et cela ne sert de rien. Ou alors le sel est trop exposé au soleil, et on trouve alors un désert de sel, aucune végétation qui pousse, un assèchement, la perte de la vie : de même un excès de sagesse divine qui fondrait sur l’homme pourrait nous anéantir. Regardez ! Lors de la Transfiguration, la gloire divine descend sur les trois apôtres choisis parmi les Douze, ils sont effrayés, anéantis face contre terre, et Pierre dit de dresser trois tentes, ce qui fait dire à Luc : « Il ne savait pas ce qu’il disait», autrement dit, il a perdu la raison, la sagesse, il n’a pas de discernement, il parle sans savoir, il est euphorique. Il vient de voir la Sagesse même, le Christ dans toute sa splendeur divino-humaine rayonnant sur le monde, et il est hébété, excité, il dit n’importe quoi : il passe en quelque sorte de la sophia à la moria.


Faisons attention, soyons vigilants ! La quête de la sagesse divine se fait avec mesure, en se souvenant que Dieu s’approche lentement de l’homme et que l’homme s’approche lentement de Dieu. La quête de la sagesse nécessite un équilibre. Lequel ? L’équilibre qui est donné par la folie de la croix.


C’est ce que discerne le grand saint Paul : « Le langage de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais à nous qui obtenons le salut elle est la puissance de Dieu…Il est écrit : ‘Je détruirai la sagesse des sages, je rejetterai l’intelligence des intelligents’. Où est le sage ?...

Est-ce que Dieu n’a pas rendu folle la sagesse de ce monde. Car, puisque, dans la sagesse de Dieu, le monde, par la sagesse [humaine], n’a pas connu Dieu, il a plu à Dieu, par la folie de la prédication [par le langage de la croix], de sauver ceux qui croient »


La sagesse du monde est rendu folle, elle n’a plus de sens. Le monde est rendu sage par la folie de la croix, par la sagesse divine.

Là encore, on trouve un écho de l’intelligence de saint Paul dans le Livre de la Sagesse. Dans les chapitres 2 à 5, il est dit que le sage, ou le juste, après avoir été persécuté, peut mourir avant les impies. Et les impies, après une vie apparemment tranquille, vont mourir après le sage, et dans l’au-delà, ils le verront sous un autre jour :


Alors le juste sera debout en grande assurance, en face de ceux qui l'ont persécuté, et qui méprisaient ses labeurs.

A cette vue, ils seront agités d'une horrible épouvante, ils seront dans la stupeur devant le paradoxe de son salut.

Ils se diront, pleins de regret, et gémissant dans le serrement de leur cœur : Voilà donc celui qui était autrefois l'objet de nos moqueries, et le but de nos outrages!

Insensés [ἄφρονες (afronès : sans intelligence, sans pensée, sans sagesse)] nous regardions sa vie comme une folie [μανίαν (manian : démence, folie)] et sa fin comme un opprobre.

Le sage selon Dieu était perçu comme un fou. Et nous voyons bien que le Nouveau Testament éclaire ce passage de l’Ancien Testament d’une manière nouvelle. On y voit la folie de la croix du Christ, le Christ qui fut, comme le dit ce passage, « objet des moqueries du peuple et des outrages de ses persécuteurs ». Et c’est Lui qui est bien « le Juste, debout, en grande assurance » : on voit bien ici le Ressuscité, en face de ceux qui L’ont persécuté, et qui regrettent parce qu’ils voient maintenant sa lumière.


Pour confirmer ceci, regardons bien la fin du verset 4 dans le texte grec :

καὶ τὴν τελευτὴν αὐτοῦ ἄτιμον

ké tin télèoutin aoutou atimon

et son accomplissement (sa réalisation, sa fin) sans valeur (sans prix, sans honneur, sans estime, sans dignité royale)


Bien  au  contraire, les impies, une fois dégagés de  leur enveloppe terrestre,  une  fois devenus moins insensés, voient la vie du juste comme sage et sa fin comme un accomplissement inestimable, de grande valeur. Et nous, nous connaissons la sagesse de la vie du Christ et la valeur de ce qu’Il a accompli par la folie de la croix ; nous Le  savons Ressuscité, élevé à la droite du Père, où Il siège comme Roi de l’Univers et où Il a emmené l’homme vers son accomplissement.

Vous voyez comment le Nouveau Testament éclaire l’Ancien pour la bonne compréhension des Écritures, pleines de richesse.


Je vous propose un exercice de révision pour les anciens et de recherche pour les nouveaux. Pendant 10 mn, répondez, par écrit et succinctement, aux 10 questions suivantes. Commencez en faisant appel à votre mémoire (vous trouverez déjà quelque chose), puis allez chercher dans la Bible ou ailleurs.

Puis nous mettrons en commun ce que vous avez trouvé, ce qui nous donnera une synthèse de ce que nous avons fait l’an dernier…avant de passer à la suite.


  • Quel est le titre du livre ?
  • A qui est-il attribué ?
  • Où est-il placé dans les livres de l’Ancien Testament ?
  • A quelle époque a-t-il été écrit ?
  • Qui l’a écrit, dans quel milieu ?
  • Qui le reconnaît comme livre inspiré ?
  • Quelles sont ses idées-forces ?
  • Quel en est le plan ?
  • Quel est son début, sa source (premiers versets) ?
  • Quelle est sa fin, son but, sa conclusion (derniers versets) ?

1.           Quel est le titre du livre ?


Sagesse de Salomon / Livre de la Sagesse / Livre de la Sagesse de Salomon / Sagesse, source de félicité et d’immortalité / Livre de la Sagesse de Salomon, fils de David, qui régna sur les enfants d'Israël.


2.           A qui est-il attribué ?


Salomon (970 avant J.C / 930 avant J.C), deuxième fils du roi David.


Voici, un fils te naîtra ; lui, sera un homme de paix ; et je lui donnerai du repos de tous ses ennemis tout à l’entour ; car son nom sera Salomon. Et en ses jours je donnerai paix et tranquillité à Israël.


Considéré comme « sage parmi les hommes », il se rendit populaire en début de règne par ses jugements pleins de sagesse. Il l’avait d'ailleurs demandé à Dieu qui lui répond :


Tu as demandé pour toi de la sagesse et de la connaissance (σοφίαν καὶ σύνεσιν) afin de  pouvoir  juger  (κρίνῃς)  mon  peuple  sur  lequel  je  t’ai  établi  roi,  la  sagesse  et  la connaissance te sont données ; et je te donnerai des richesses, et des biens, et de la gloire, comme n’en ont pas eu les rois qui ont été avant toi, et comme après toi aucun n’en aura.


On a ici une règle de sagesse que redonne le Christ : « Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et le reste vous sera donné par surcroît 15»


3.           Où est-il placé dans les livres de l’Ancien Testament ?


Le livre est situé à des places variables selon les autres Bibles (catholiques romaines ou catholiques orthodoxes) : avant Ecclésiastique (Siracide), après Cantique, Maccabées 2, Esther ou Job.


4.           A quelle époque a-t-il été écrit ?


Pour certains, la Sagesse aurait été écrite entre 130 et 150 avant le Christ. D’autres optent pour le milieu du premier siècle avant le Christ.


Ce qui fait dire à un commentateur que ce livre est la dernière parole de Dieu à Israël :

« Toute la révélation de l’Ancien Testament se résume et se concentre dans le Livre de la Sagesse…Le Livre de la Sagesse est la plus riche anticipation de la doctrine du Nouveau Testament. L’Ancien Testament passe au Nouveau par le ‘pont’ du Livre de la Sagesse».


5.           Qui l’a écrit, dans quel milieu ?


Certains auteurs disent que la Sagesse aurait été écrite en araméen par Salomon pour un prince de l’Orient et qu’on aurait perdu l’original. D’autres pensent que qu’un juif d’Alexandrie se serait servi en partie d’écrits du roi aujourd’hui perdus. On peut tout au plus affirmer qu’il y a une influence de ce roi sage et des points de doctrine communs entre la Sagesse et les autres écrits du roi.

L’auteur de la Sagesse est Juif car il connaît la Bible, il est vraisemblablement d’Alexandrie, il parle un excellent grec et connaît bien les philosophes grecs.


6.           Qui le reconnaît comme livre inspiré ?


Les Juifs ne le reconnaissent pas : il n’était pas dans le canon (le contenu) de la Bible Hébraïque, alors qu’il est pourtant dans la LXX (Septante : traduction en grec de la Bible qui a commencé vers 200-250 avant le Christ et qui se serait étalée jusqu’au début de notre ère), référence du 2e  canon pour la religion juive (d’où le terme de « deutérocanonique »)


Ni en général dans les Bibles des Églises réformées, même si Luther, dans son édition de la Bible, avait gardé les livres deutérocanoniques en les groupant à la fin  de  l'Ancien  Testament  sous  l'entête  :  « Apocryphes17:  livres  à  ne  pas considérer à l'égal des Écritures Saintes, mais utiles et bons à lire. »


7.           Quelles sont ses idées-forces ?


Les sous-titres quelquefois donnés par les éditeurs donnent la tonalité de l’ensemble

ou des premiers chapitres :


« La destinée humaine selon Dieu »

« Sagesse et justice, source de félicité et d’immortalité »

« Supériorité de la sagesse qui vient de Dieu sur la sagesse du monde. La première conduit à la bienheureuse immortalité »

« Sagesse, source de bonheur pour le temps et l’éternité »


8.           Quel en est le plan ?


Exorde Chapitre 1, 1-15 : Invitation à acquérir la justice, la sagesse et la vie

I. Chapitre 1,16 à 9 : Éloge de la Sagesse

·  1,16 à 6,11 : Sagesse et destinée humaine

·  6,12 à 8 : La sagesse personnifiée

·  9 : Prière de Salomon

II. Chapitre 10 : Éloge de la Sagesse appliqué à l’histoire d’Israël

III. Chapitre 11 à 19 : Glorification d’Israël et perte des Égyptiens

Conclusion 19, 18-22 : Restauration de l’homme et de la nature19