Dates à retenir

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Sauf indications contraires,

les diverses manifestations ont lieu dans les locaux de l'Institut au 96 bd Auguste Blanqui - 75013, PARIS.

 

 

 

 

Week-ends théologiques

 

3 et 4 novembre 2017

Jean-Siméon Rocher, administrateur de l'Institut

Approches des fondements métaphysiques et théologiques de l’Ethique

Les cours sur l’Ethique vont se poursuivre sur plusieurs années, à travers trois grands axes : la Phénoménologie, l’Ontologie, l’Anthropologie. L’ensemble du cours s’appuie sur trois axiomes principaux.

Le premier concerne le statut épistémologique des quatre grandes sciences de l’humanité, à savoir la Physique, la Mathématique, la Métaphysique (ou Métamathématique), la Théologie.
Le deuxième axiome concerne l’intuition de l’unité absolue du réel existentiel. Entre le macrocosme et le microcosme s’affirment des correspondances réelles, si bien que s’impose aux consciences l’unité du Tout cosmique. Wladimir Soloviev, au XIXe siècle sera le premier philosophe russe à préciser sa pensée sur le sujet. Soloviev aura une influence décisive sur les Pères Florensky et Boulgakov.
Le troisième axiome concerne l’omniprésence hypostatique de l’Esprit Saint dans le monde et le cosmos entier. L’Esprit Saint organise l’Eglise du Christ glorifié sur la terre. Il est le principe de l’activité créatrice humaine, laquelle fait de l’homme un co-créateur avec Dieu. L’Esprit Saint est présent en l’esprit créé/incréé de l’homme. Cette omniprésence de l’Esprit Saint prépare la parousie.

La phénoménologie s’appuie sur les grandes catégories aristotéliciennes. Nous avons étudié jusqu’à présent la catégorie de l’espace, puis celle de la propriété ; suivront celles de la qualité, de l’action, de la quantité, de la relation, du temps, du langage.
Puis suivront l’étude de l’Ontologie, puis de l’Anthropologie.

 

9 décembre 2017

Dixième "Journée Kovalevsky" : consacrée à Monseigneur Irénée Winnaert

Les thèmes abordés porteront essentiellement sur le terreau /le terroir / le territoire qui ont vu la résurgence

de l’Église orthodoxe de France. Il s’agit d’interroger en quelque sorte l’histoire de la pensée française entre 1890 et 1930, et de se demander ce qu’y représente  notamment le Modernisme, - dite Crise Moderniste - à travers  la pensée de : 
- Loisy, déclencheur de la crise moderniste en 1902, et excommunié en 1912, 
- Lucien Laberthonnière, cet oratorien professeur de philosophie, qui deviendra l’ami de Maurice Blondel et sera professeur au collège de Juilly ;
- Marc Sangnier, polytechnicien, initiateur du Sillon, qui tente de contrebalancer le matérialisme de la gauche anticléricale auprès des ouvriers.

 
Intervenants :
Archevêque Germain
Evêque Benoît
Hubert Ordronneau, doyen de l'Institut

 

 

Congés pour le temps de Noël

 

Du mercredi 20 décembre 2017 au soir au lundi 8 janvier 2018